' Ce n'est que le début d'une nouvelle histoire

' Ce n'est que le début d'une nouvelle histoire

88' Que peut-on faire quand on est moi ? C'est à dire avoir une vie de merde, des parents qui se disputent presque tout le temps et qu'on trouve qu'on ne peut plus fort compter sur ses amis ? On s'en va, très très loin, dans un pays étranger. Je m'appelle Alice, et j'avais 15 ans avant de faire une fugue et de rejoindre une partie de ma famille en Italie. On ne peux pas se rendre compte à quel point ça peut être difficile de faire ce que j'ai eu le courage et l'audace de faire. Maintenant, il ne me manque plus que le courage pour revenir et affronter les regards de chaque personne sur moi. Et moi qui avait prévu pleins de choses ... Au secours ! '

Blake Lively > Alice Ashley Smith

Personnages secondaires (:

Emma Watson > Elisa Jackson
Cody Linley > Jonathan Owen

Mon forum : CLiiCK

# Postato sabato 31 maggio 2008 03:19

Modificato giovedì 09 aprile 2009 12:58

' Hannah Montana; Life what's you make it

' Hannah Montana; Life what's you make it
<< - Mon Dieu !
- Tu peux m'appeller Bruce. >>


88Assise sur mon lit, accompagné de mon ordinateur, j'observais chaques pseudos de chaques contacts que je possèdais sur MSN. C'était à chaque fois pareille, je m'arrêtais sur les mêmes personnes. Il était impossible pour moi de prendre contact avec eux, je n'en étais pas capable. En tant normale, j'aurais regretter une telle décision. Pourtant, je n'arrivais à regretter mon choix de partir du pays, de la maison. Je devais déjà m'estimée heureuse que la famille m'est acceuillie à bras ouverts et j'avoue en être très heureuse. Pourtant je sentais que quelque chose n'allait pas, et je ne voulais savoir ce que c'était. Quelques mois, quelques jours, cette école, ces parents, ces "amis", je n'aurais pu continuer de vivre avec sans plongée dans une crise de folie.
88Ce n'est qu'après une semaine qu'un grand manque fesait son apparition. Je vis dans un énorme bohneur, avec les bonnes personnes. Mais je savais qu'au plus profond de mon coeur, des gens manquaient à l'appelle. Il est de toutes façons trop tard pour regretter, et je suis prête à tout assumer. " A l'amour, la gloire, l'argent, la justice, la loyautée, je préfère la véritée. " Bizarrement, cette phrase résonnait dans ma tête. Elle exprimait tout à ma place en fait, juste ce que je voudrais vraiment avoir.
88Lentement, je déposais mon ordi sur la table de nuit tout en prenant soin de m'allonger correctement. Ce mur blanc qui m'apparaissait avait déjà été personnalisé, par mes soins. Le fixant au plus profond de lui même, je repensais à tous ces souvenirs, tous ces évenements. Puis d'un coup, une larme me tombait du coin de l'oeil. J'avais beau les détester tous, il fallait avouer qu'ils me manquaient.

88- A table ma ...

88Elle s'arrêta net, figée devant la porte. Marraine a toujours eu cette habitude d'arriver quand il ne fallait pas. Je savais qu'elle devinerait ce qui se passe, et par un seul regard. Elle me dévisagea, gentillement, avant de venir s'installer à mes côtés. Je n'arrivais malheureusement jamais à lui mentir.

88- Ca va ma Puce ?
88- Super ! Pourquoi ?
88- Parce que je te connais et que tu ne sais pas mentir.

88Je m'étais d'un seul coup redressée pour ne pas qu'elle me voit dans cet état. J'avais également, et discrètement, sèché mes larmes. Et puis ... Ca ne servait à rien, elle a tous deviné, ça se voit dans ces yeux.

88- S'ils te manquent tellement, retourne chez toi.
88- Je suis chez moi
88- Tu as envie d'en parler ?
88- Pas très non. On va manger ? Je meurre de faim.
88- Bien sûr, nous n'attendions plus que toi.

88C'est de cette façon que je réussis à éviter le sujet qui fâche. J'avais peut être besoin d'en parler, mais pas pour l'instant. Je crois que je devrais voir un psy ... Je l'avais de toutes façons décidé il y a longtemps. Ou alors je fais confiance aux gens, ce qui pourrait être bien mieux.
88Je m'assois à table, saluant de mon mieux ceux qui venaient d'arriver. Je leur avais demandé de ne parler qu'en italien; s'il fallait que je reste une année, je crois qu'il vallait mieux que j'apprenne la langue, vous croyez pas ?

# Postato mercoledì 18 giugno 2008 09:14

Modificato mercoledì 25 marzo 2009 11:46

' Kelly Clarkson; My life would suck without you

' Kelly Clarkson; My life would suck without you
<< Les cons, ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnait. - >>

88Whoa ! C'est le seul mot que j'ai pu prononcer avant que cette année passe à une vitesse affolante. J'avais réussi; pas une seule fois je n'ai eu envie de faire mes valises et de rentrer dans ce que j'aurais du appeller mon pays. Or de question, non merci. Pourtant, je suis aujourd'hui devant cet aéroport, et me rapproche de plus en plus de mon destin. Aujourd'hui, c'est le dernier jour de ma vie, je rentre chez mes parents et je laisse tomber tous ce que j'ai contruis loin d'eux. J'ai plus qu'adorer vivre ici, je ne le regretterais jamais.

88- Hey Alice, tu es sur de ce que tu fais ?
88- Je crois, j'en suis même sûr. C'est mieux pour tous le monde que je revienne à la réalitée.
88- Si tu le dis. Sache que tu nous manquera, on aimait tous ta compagnie.
88- Tu veux me tuer sur place ? Tu sais que j'ai horreur des au revoir, ne me rend pas la chose plus difficile.

88Je l'ai longuement regardée dans les yeux. Rien qu'un regard nous permettais de connaitre chaque pensées de l'autre, les devinées. Après quelques secondes figées l'une en face de l'autre, je prenais mes valises et déposais un bisou sur la joue de ma cousine, qui m'avait gentillement accompagnée jusqu'ici. C'était le jour que je redoutais pus, en arrivant ici; celui où je devrais m'en aller, partir, fin tous les mots qui définissent le petit mot quitter, que je détestais au plus profond de moi même.

88- Ciao Aliche ! xD
88- Ciao ... Ne m'appelle plus comme ça !

88Nous rigolâmes un bon coup, avant que je me décide à lui tourner le dos, et à partir. Je ne me retournais plus, et marchais à pleine vitesse. Plus vite je serais dans l'avion, plus vite se sera terminé. Plus vite je serais rentrée, plus vite je pourrais m'enfermée dans ma chambre, s'ils l'ont gardée.

88Confortablement installée dans mon siège, j'ouvrais le hublot, voulant admirer les petits nuages qui entouraient l'appareil. Bizarrement, ils me rappellaient les tout petits souvenirs que j'essayais d'oublier, mais je ne pouvais lutter contre eux. Je me souvins du jour où je venais d'arriver. Je n'avais prévenu personne, je ne vous dit donc la stupéfaction de ma famille lorsque j'atteris au pied de leur maison. Mais l'idée ne leur déplu; ils se battèrent même avec mes parents, les empêchant de me reprendre. Déjà pour cette raison, je les aimais encore plus. Au fil du temps, j'avais correctement appris la langue italienne. Pour ce qui est de l'école, ce fut un merveilleux souvenirs. J'avais heureusement trouvé l'école du premier coup, spécialisé dans les arts où j'étais moi même spécialisée. Je ne mis pas longtemps à m'intégrer et à me faire assez d'amis. J'ai même eu mon premier petit copain, et encore maintenant, je n'en reviens pas. Il faut dire que mon voyage m'a grandit, et je me suis rendue compte de chaque responsabilitées dont j'avais héritée. J'assumais, je ne mentais plus et mes résultats à l'école devenait plus que satisfaisants. Je suis juste devenue une vraie personne, moi, j'ai juste grandit.
88C'est en pensant que j'avais trouvé le sommeil, appuyé contre la fenêtre. Les bons et les mauvais rêves défilaient à une vitesse incroyable dans mon cerveau, mais je les ignorais, ce n'était pas le plus important.

# Postato lunedì 30 giugno 2008 11:23

Modificato venerdì 10 aprile 2009 12:25

' Lost; Nel Silenzio

' Lost; Nel Silenzio
* Extraits du journal intime de Elisa *



<< Mon cher journal,

888Je n'en reviens toujours pas, c'est presqu'une trahison de sa part. Alice a osé m'abandonné dans cette ville, dans ce pays dans lequel je ne peux parler à personne. En appelant chez elle l'autre jour, je crus que mon corps allait séfrondrer en apprenant que ce qu'elle me répetait sans cesse, et en fait mon pire cauchemar, se réalisait vraiment. Mais dois-je réellement faire un cinéma comme celui ci à cause d'elle ? Au fond de moi, j'ai cette impression d'affirmation. Je suis sûr que si elle était là, elle me dirait de continuer de vivre car elle a une mauvaise influence sur moi. Mes parents en seraient trop contents, et je ne peux me le permettre. Aujourd'hui, c'est la journée la plus pourrie de ma vie, rien d'autre à dire.

27/08/2007 by Eli >>



<< Cher journal,

888Ca fait juste quelques mois, et ma vie n'a changé en rien. Elle est banale à en mourrir et je l'avoue enfin, elle me manque. Il n'y a rien de spécial à dire ...

05/12/2007 by Eli >>



<< Cher journal,

888Je suis comme dans le silence et je n'arrive plus à parler aux gens autour de moi. Pourtant j'ai enfin l'impression que ma vie se reconstruit un peu, j'ai fait la connaissance de certaines personnes qui sont comme moi et on forme une petite bande au lycée. Ils sont géniaux et je sais que je peux leur faire confiance. Mais c'est plus fort que moi. Je ne pardonne toujours pas à Alice, même si c'est grâce à ses bêtises que je me retrouve avec eux maintenant. C'est difficile de dire ce qui se passe dans ma tête. Je suis perdue, j'ai perdue ma vie.

17/04/2008 by Eli >>



<< Cher journal,

888Je viens d'apprendre aujourd'hui qu'une seul personne recevait des nouvelles de l'Italie. Jo, le cousin d'Alice était le seul à savoir ce qui se passait vraiment dans sa tête. Et j'apprend ça juste quand je fais une croix sur elle. Je croyais pouvoir m'en passer, mais je n'y arrivais guère. Il m'a fallut quelques éléments assez convaincant, mais j'ai réussi à lui faire avouer si un jour mon ex meilleure amie serait de retour. La réponse ne fut qu'un grand oui et je ne savais si je devais en être heureuse.
888Ou sinon, ma vie commence à ressembler à quelque chose. J'ai réussi à devenir proche de la bande, et ... J'AI UN PETIT AMI ! J'en reviens toujours pas moi même <3

28/06/2008 by Eli >>

# Postato lunedì 23 febbraio 2009 09:50

Modificato martedì 07 aprile 2009 14:26

' All American Reject; Give you hell

' All American Reject; Give you hell
<< Le bohneur n'est réel que lorsqu'il est partagé - >>

88Il faut dire que dans un avion, les occupations ne viennent pas de n'importe où. J'avoue franchement que je m'ennuyais, et j'étais pourtant bien installée en première classe. Ma marraine a toujours eu les moyens de se payer le luxe et même après avoir refusé plusieurs fois qu'elle m'aide, elle ne m'a guère écoutée. Fin soit, je ne voulais m'attarder sur des petits détails comme ceux ci.
88Oh mais j'y pense. Je suis sans nouvelle de Jo depuis une semaine, et c'est pourtant lui qui me récupérait à l'aéroport. Jo était le seul qui avait la vraie connaissance de tous les évenement et ce, depuis le début. Il était le seul en qui j'avais une réelle confiance et il me l'a prouvé.

88- Hey Jo, ca va ? Je suis bientôt arrivée, tu es déjà à l'aéroport ?
88- Alice ? Bah ça va, cool quoi. Et toi, pas trop stressée ?
88- Oh, tu as retenu mon prénom. C'est bien ! Moi ? Ca peut aller et comme tu dis, je suis morte de peur.
88- Arrête, il ne faut pas. Bon, on va pas discuté pendant deux heures hein ? Je t'attends à l'aéroport. A tout de suite !
88- Ok ! Merci pour tous cousin chéri. A tous de suite.

88On ne changera jamais, ni lui, ni moi. Toujours à se taquiner sur des bêtises comme celles ci.
88J'eux à peine le temps de me concentrée avec ma tête que je sentais sur mon siège un petit tremblement qui m'annonçait que l'avion atterissait. L'exitation, ainsi que la peur fesaient plus partie de moi que les autres émotions. Je m'étais mentalement préparée à tous, les regards comme les paroles. J'avais plus ou moins répété dans ma tête le discours que j'allais malheureusement servir à mes parents mais j'étais sur d'une chose, je n'allais pas du tout dire ça.

88- Jooooooo !

88Emotive comme je suis, je ne pouvais m'empêcher de verser une larme en lui sautant dans les bras. Je pu entendre de sa part un soupir d'habitué, mais je me fichais de ce qu'il pouvait penser. Le plus important pour l'instant, c'était que je le revoyais, que j'étais de retour.

88- Décidemment, tu ne changera donc jamais.
88- Je me passerais de tes commentaires vieux ! :p Et puis, t'es pas content ?
88- Vieux ? Non mais ! Et bien sûr que non, je suis super heureux de te revoir !
88- Je préfère ça.

88La discussion continuait de son plein, j'étais plus qu'heureuse d'être en sa compagnie. Mais dans ma tête, je n'arrêtais pas de ma poser une seule question : " dois-je vraiment retourné chez mes parents ? ". Je n'en étais pas sûr et j'hésitais fortement. Poser la question ne m'avancera à rien, je connaissais la réponse.

[...]

88Bien que ce soit Jo qui soit venu me chercher, ça ne voulait dire pour autant que j'allais retourner en voiture, dans une voiture qui me serait familière. Je parie qu'il n'avait prévenu personne et c'est de cette façon qu'on se retrouvais tous les deux dans un taxi. Je n'avais pas décidé où nous allions, j'avais peur de l'endroit où j'atterirais par sa faute.
88Je me retrouvais devant ce qui ressemblais à une maison. Pourtant celle ci m'était inconnue avec ces briques brunes et son ciment beige. Elle avait un aspect assez familiale qui me plaisait bien, mais je ne savais toujours pas à qui elle appartenait. Je tournais mon regard vers Jo et lui lançait un regard interrogateur.

88- On est chez moi, enfin chez ma mère. Mes soeurs sont parties de la maison et elle en a profité pour changer d'endroit. Et puis, je me suis dit que t'avais peut être pas envie de rentrer chez tes parents.
88- Oh, c'est cool pour tes soeurs. La maison est magnifique et tu as bien deviné petit mec.
88- C'est fini ces surnoms débiles ?
88- Non, ca ne fait que commencer.

88Je lui lançais une tappe à l'épaule bien amicale qui bien sur, ne lui fit aucuns effets. Il me regarda en rigolant et me tira la langue. Pour l'embêter, je pris un air dégoutée. Rrrah, qu'on est bête.
88J'avançais à pas lent, peu assuré. J'hésitais entre partir en courrant et affronté, enfin, la dure réalitée. Avec au courage de mon cousin, je pris le choix de choisir la deuxième décision. Tête baissée, mes cheveux cachaient mes yeux remplis de honte et de peur. De cette position je pouvais entendre la chose me servant de cousin mettre la clé dans la serrure et la tournée. La pièce était plongée dans le noir et nous ne tardions pas à arriver dans le salon, également dans le noir. Je me dirigeais vers l'interrupteur et appuyais dessus.

88- SURPRIIIIIIIIISE !
88- Oh non, manquait plus que ça.
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# Postato giovedì 09 aprile 2009 12:45

Modificato venerdì 10 aprile 2009 17:57